Des outils de transformation de qualité

Valoriser la qualité des productions, les spécificités d’un élevage à l’herbe, cela passe entre autres, par le maintien des outils de transformation sur le territoire avec la mise aux normes de l’abattoir de Langogne, la construction de l’abattoir d’Antrenas.

Cela passe également par des aspects plus techniques comme la poursuite des efforts en matière de génétique, la mise en place des nouvelles méthodes d’identification électronique obligatoire pour les ovins et caprins.

L'abattoir d'Antrenas

D’une surface de 3 000 m2, un nouvel abattoir est en service à Antrenas, près de Marvejols, depuis mars 2012. Ce projet d’envergure est porté par la Société d’Économie Mixte Locale « abattoirs du Gévaudan » (SEML), créée à l'initiative du Conseil départemental et présidée par Jean Paul Pourquier.

L'investissement sur le pôle viande de Marvejols atteint 8 m€. 

Pour le bien-être animal

L’abattoir est conçu pour une capacité de traitement de 4 500 à 5 000 tonnes par an. Avec un bâtiment Haute Qualité Environnementale, il est un modèle du genre en termes de prestations, de qualité sanitaire et de bien-être animal. A ce titre, il figure parmi les 15 sites Français de catégorie 1 (ce qui garantit la qualité des prestations et des mesures d’hygiène qui y sont appliqués). En complément de ce projet, la Communauté de Communes du Gévaudan s’est engagée dans l’aménagement d’une zone à vocation agroalimentaire.

Les administrateurs de la SEMLont également créé un atelier de découpe/ transformation qui sera construit dans la continuité de cet abattoir. 
Le coût du bâtiment qui s'étendra sur une surface de 1000 m² est estimé à 3 M€. L'exploitation du site sera confiée à la SA Languedoc Lozère Viande, principal usager de l'abattoir.

Des abattoirs qui répondent aux besoins

L’abattoir de Langogne au nord est du département, est géré par une régie municipale. Deuxième abattoir public du Languedoc-Roussillon après celui de Marvejols, il est spécialisé dans le traitement de l’espèce porcine (80 % de la production totale).

Le site a fait l’objet d’un programme de modernisation entre 2005 et 2010 et évolue aujourd’hui en classe 2.

L’abattoir de St Chély d’Apcher est situé au nord du département. Avec un volume annuel de 750 Tonnes Équivalent carcasse, c'est une unité de proximité qui répond aux besoins des artisans bouchers locaux.