Le budget primitif

Le Budget Primitif (BP) est un acte essentiel qui formalise le projet annuel du Département et fixe les dépenses et les recettes de l'année.

Le Budget primitif est la traduction budgétaire des opérations que le Département souhaite mener.

Bon à savoir
Dans les deux mois qui précèdent le vote du budget, un débat est organisé sur les orientations du Département en matière financière. Lieu privilégié de réflexion stratégique, le débat d'orientations budgétaires est l'occasion de déterminer les marges de manoeuvre et de baliser les choix pour l'année à venir.

Le budget

 

En 2017, le Département poursuit une politique d'investissement soutenue, sur des projets structurants et à travers ses équipements propres, ainsi que l'aide financière apportée aux communes et communautés de communes.
Il s'agit là d'un vrai choix politique car l'investissement public et l'offre d'ingénierie, à travers la commande publique, crée de l'activité économique et permettent de préserver ou créer des emplois.

Cela est possible parce que le Département a su jusqu’à présent conserver des marges de manœuvre grâce à une gestion saine et rigoureuse de ses dépenses et une gestion active de la dette.

Pour autant, le dynamisme des allocations individuelles de solidarité (le RSA dont les modalités   de   financement   ont   échoué   au   plan   national   mais   aussi   l'APA  dans   notre département   vieillissant   et   la   PCH   avec   un   grand   nombre   d'établissements   et   des domiciliations de secours) associé à la contribution au redressement des comptes publics (qui passe par une baisse de la dotation globale de fonctionnement), impliquent une dégradation progressive de la situation financière de l'ensemble des Départements et un
contexte qui pèse lourdement sur nos dépenses.

Disposant d'une situation saine mais n'échappant pas à cet effet de ciseau, le Département de la Lozère doit poursuivre l'effort de maîtrise de ses dépenses initié en 2015 sur l'ensemble de ses champs de compétence, sur  ses coûts  de fonctionnement propre et dans les relations de partenariat qu'il a développées.
Cet effort est d'autant plus nécessaire qu'il nous permettra de financer les projets importants et structurants pour l'avenir du territoire (tel que le déploiement du Très Haut Débit - 51 millions d'euros), d'assumer (enfin) nos responsabilités dans les dossiers qui ont pris du retard (tel que l'ADAP – 25 millions d'euros) et de porter avec ambition des dossiers nouveaux comme la politique « jeunesse ».